Hmm petite impro faite vite fait sur le coup, oui c'est pas en rythme, oui il y a de nombreuses fausses notes, hélas x]
Enfin après une semaine sans jeu fallait pas s'attendre à un truc grandiose non plus >.<

Au passage pensez à désactiver la musique du player myspace qui se situe trois articles en dessous.
Merci !

[Drums : Superior Drummer 2]
[Rythmique : Pod X3]
[Solo : Mesa/Boogie Dual Rect' 3ch + Pod X3]

Chacun sa drogue, me direz-vous.

Vous savez quoi ? Vous êtes tous des drogués.
Notre propre cerveau nous drogue... Il récompense les excitations qui nous atteignent par des hormones apportant un peu de bien-être dans notre corps.
Mais c'est tellement artificiel !

Tout ça pour dire, qu'une drogue très présente dans notre société de l'information, ce sont les réseaux sociaux.
Oui, les réseaux sociaux, le summum actuel du concept de société; et l'annihilation du concept de vie privée par la force de la masse. C'est sur que c'est marrant de savoir à tout moment tout ce que font nos amis... Mais n'est-ce pas un peu un moyen de détruire nos propres vies, et de sombrer dans la médiocrité, en consacrant tant de temps à des relations terriblement éphémères ?
Merde, les gens ! Réveillez-vous !
Je viens de me supprimer de Miss34... C'est un peu comme une corde qu'on coupe; ce lien qui nous retient pour voir si on a de nouveaux messages, de nouveaux commentaires, enfin, voire quoi nous parle, qui s'intéresse à nous.

Mais, et je sais que vous l'avez tous constaté, ce machin DETRUIT les relations humaines et les réduit au plus que superficiel... Internet n'a pas de vie; il ne peut pas "transmettre", du moins pas encore, la chaleur d'un être humain qui sourit, le pincement au cœur quand on voit quelqu'un pleurer...
Ces réseaux sociaux sont en fait aux antipodes du concept de société, car celui-ci n'exclut pas la vie privée; et c'est en ayant une vie privée que l'on peut avoir une vie publique. Nous couper de notre vie privée, c'est nous couper de tout ce que nous sommes susceptibles de faire: écrire, composer, sortir. C'est le lavage de cerveau le plus efficace...

Peu à peu, je prépare une renaissance, une éclosion, en quelque sorte. On me dit que ce sera douloureux... Mais quel sacrifice ne l'est pas ? Cependant, il en est un que je ne pourrai jamais commettre, ni subir. Le sacrifice de l'être qui m'est le plus cher... De la personne en qui je vois le reflet de l'avenir, d'un avenir peut-être radieux, peut-être un peu moins. Mais un avenir avec elle dans tous les cas.

Notre société est sclérosée. On se dit que les problèmes sont tout autour de nous mais ne nous touchent pas, on les pense loin, alors qu'en réalité ils sont tout près. Peut-être les problèmes, ou bien leur solution, se situent-ils au fond de chacun de nous. Peut-être n'y trouvent-ils pas leur source, mais peut-être aussi peut-on trouver une solution à un problème ailleurs qu'à sa source.

On nous manipule. Je sais, "haha encore un fou". Je ne parle pas encore des médias. Je ne parle pas des Iluminati, des sionistes (si seulement le quart des gens employant ce mot connaissaient sa réelle signification !), et de tout le tralala new-age.

Avant tout, chacun manipule son prochain dans cette société basée sur l'information (ou bien peut-être la désinformation). Internet est un splendide moyen de transfert de connaissances, mais la dégradation de la langue écrite transforme ce moyen respectable en "téléphone arabe".
On cherche à submerger les autres sous des informations nous concernant, au détriment de toute vie privée; on se submerge sous ces informations. Tous ceux qui sont ou ont été sur Facebook savent de quoi je parle... Et pourtant, quelle utilité ?

Les médias aussi nous manipulent. Je ne sais pas si c'est volontaire. Mais en 16 ans, j'ai pu me rendre compte de la manière dont les gens étaient influençables. C'est terrible; nous sommes quasiment tous des agneaux terriblement naïfs. On nous montre la guerre et tous se liguent d'un côté ou de l'autre. Le monde est bipolaire, il ne l'a peut-être jamais été autant qu'aujourd'hui... Les défenseurs de la vérité, contre les personnes qui cherchent à calomnier pour faire valoir leur point de vue. Je pense qu'insulter quelqu'un, c'est le meilleur moyen de rallier tout le monde à sa cause.



Je m'égare.

Un autre problème, toujours relatif à la déperdition de notre langue... Vous le savez tous, en plus. Qu'est-ce qu'un ami ? Regardez à droite : "17 amis en ligne", suivi de "Afficher par liste".
C'est beau ça, on a tellement d'amis qu'on doit en faire des listes. C'est la victoire ultime du socialisme : tout le monde est ami avec tout le monde. Peut-être cette doctrine devra-t-elle se battre pour obtenir des victoires plus nécessaires à la survie d'une nation, maintenant...

Toujours est-il que vous connaissez le schéma : on "rencontre" quelqu'un, on papote quelques jours parfois très intensément, puis on ne se parle plus pendant.. Ma foi, plus jamais parfois.
Je vais vous dire. L'amitié, c'est un sentiment aussi fort, sinon plus fort, que l'amour. C'est quelque chose que vous emmènerez dans votre tombe. Connaître 500 personnes, je vous assure, ça n'amène rien de bon... Juste l'impression latente d'exister superficiellement, par la vision des autres. Oui, bien sur, ça peut faire plaisir d'aller n'importe où et de voir des gens qu'on connais. Je sais, c'est grisant. Mais comme pour toute drogue, la redescente est difficile. Et je veux sortir de ce schéma, je voudrais que tout le monde en sorte et revienne à des sentiments plus... purs.

99% des gens que je connais sont adorables... Chacun mériterait à lui seul des centaines d'années d'attention... Cependant il faut parfois faire des choix.



Des sacrifices.





Quelques improvisations avec live...
Pour l'intégralité du myspace, cliquez !


A ma douce
Celle qu'il me plaît de voir,
Celle qui m'emplit d'espoir...

A ma belle
Que je n'ai de cesse d'admirer,
Et qui pousse mon cœur à chavirer

Ô ma bien-aimée, tu fais vivre,
Cette passion qui étreint mon cœur,
Ce sentiment qui jamais ne se meurt

Chaque seconde, depuis que tu m'as parlé
N'a été pour moi que désir et amour invétéré
Chaque instant accroché à ton souffle, à ton corps,
Et ces deux mois accrochés à ton cœur,

Je brûle, je fond, je me glace et je vis,
Pour toi, pour moi, dans tes bras et contre moi
Voici ton nom, toi qui me donne la foi,
Ma douce Laura, aujourd'hui je t'offre ma vie !

JM

N'avez vous jamais remarqué le tour que prend la vie ?
Un jour, on souffre, le lendemain, on sourit.
C'est dramatique, cette mélancolie métaphorique,
Cette euthanasie pas vraiment Fortuite...

Un jour, on se lève, on marche, comme le jour d'avant.
Le jour d'avant qu'est-ce qu'on avait fait d'ailleurs?
Se lever, marcher, se faire larguer, et arrêter d'aimer...
Et là, on se rend compte qu'on ne peut jamais rien nier.

De Chine en Mallorée, du centre de l'univers à son acmé,
Quoi que l'on fasse, quoi que l'on dise, l'amour toujours
Aura le pouvoir de nous terrasser. Mais quelle déliquescence !
Oh, oui, quelle déliquescence, de vivre ainsi au jour le jour.

Carpe diem, disaient-ils. C'est quand on applique cette philosophie,
Que l'univers tout entier se met à nous submerger de cette folie.
Pas une seconde avant, mais dès que l'on s'y rend,
Le monde nous fait part de l'expression de ses distingués sentiments.


Alors, certes, parfois, il faut attendre, parfois, il faut souffrir.
Mes amis, mes frères et sœurs, c'est moi qui vous l'assure,
A moins que vous ne soyez pas encore assez mûrs,
Dans la vie, après la douleur, il y a toujours un sourire.

JM

Les rumeurs de l'été, la chaleur anticipée
La terreur atterrée et l'ardent foyer
Nous font comprendre notre impuissante infériorité
Cloistrés, enfermés, internés, nous contemplons,
Et sous la chaleur nous suffoquons.
Ce verre protecteur, et infiniment réducteur
Nous empêche de voler.
Mais voler au soleil serait-il un viol de l'été ?
Icare s'y essaya, et faillit.
Quelle utilité, que de chercher à être plus grand qu'autrui ?
Les dards qui brûlent ma peau
Cependant, ridicules, face à ceux qui percent mon coeur...
Mais ici est une autre torpeur.

JM